L’ethnomédecine désigne l’ensemble des systèmes de soins traditionnels, savoirs et pratiques médicinales développés au sein de différentes cultures. Elle repose sur une vision holistique de la santé, considérant la maladie comme un déséquilibre global – physique, psychique, social et spirituel.
Pratique largement répandue (80% de la population). Biodiversité riche en pharmacopée. Exemples : artemisinine, médecine pharaonique, Unani Tibb.
Médecine gréco-arabe (Unani), médecine prophétique (Tibb Nabawi) avec miel, nigelle, dattes.
Médecine amérindienne (plantes sacrées, rituels), maya (temazcal), andine (Pachamama).
Médecine hippocratique, herboristerie, traditions nordiques et celtiques.
Ayurveda (Inde), Yunani (Inde), médecine traditionnelle chinoise (Chine), Kampo (Japon), Sowa Rigpa (Tibet), Hanbang (Corée), Jamu (Indonésie), médecine persane (Iran).
En Algérie, l’ethnomédecine est à la fois un patrimoine culturel et une pratique vivante.
Reconnue par l’OMS (CIM-11, 2019). Enseignée dans plus de 180 pays. Des milliers d’études scientifiques confirment son efficacité.
L’ethnomédecine constitue un patrimoine médical universel. Alliant tradition et science, elle ouvre la voie à une médecine intégrative qui respecte les cultures tout en s’appuyant sur la recherche moderne.